Nos Véhicules

 

Seules les voitures de collection sont admises.

La Mustang 302 1968

 

Bien que l'allure générale demeure la même depuis 1964, on note une augmentation de l'agressivité et de la sportivité depuis la version 1967 (calandre plus grande, regard plus agressif, taille augmentée...) et ce notamment afin d'installer de plus gros moteur, ici un V8 302 de 5 litres

Jaguar XK140 1954

 

La XK140 est une évolution de la XK120 du fondateur William Lyons, et de sa prestigieuse version de compétition Jaguar C-Type, à moteur XK, vainqueur des 24h du Mans en 1951.

Très récemment reveillée par notre partenaire L'atelier du Circuit, "la belle endormie" nous a tous séduit par son charme so british.

 

 

Porsche 911 type G 1985

 

Une nouvelle Californienne dans la Sarthe !

Deuxieme génération de 911 produite entre 1973 et 1989

C’est également avec la Type G que Porsche lança sur le marché une version Cabriolet de la 911.

Cette version 3.2 cabriolet ne manque ni de charme ni de reprise.

Extrement bien finie et riche en option elle bénéficie encore du son innimitable du refroidissement par air.

 

 

Jaguar Type E 1963

 

La reine de Coventry ! Un design, une robe parmis les plus réussi de l'histoire de l'automobile. Dans cette version la plus pure, la série 1 avec son 6 cylindres en ligne 3.8l .

La Type E est conçue au départ comme une auto de compétition, évolution des type D, elle est plus légère et équipée d'un moteur six-cylindres de 2,4 L développant 200 ch. Son nom était E Type A1, le « A » pour caisse en aluminium. L'usine décida sa commercialisation en 1959 avec une version en acier plus « Grand Tourisme », la E. En 1961, ce fut un engouement extraordinaire dès qu'elle fut exposée dans les salons.

 

 

La Porsche 911 3.2 1987

 

 

Après la génération des 911 SC qui devait amener Porsche à supprimer la 911 de son catalogue, les clients et tous les passionnés ont manifesté un tel mécontentement, que Porsche changea son flat 6 d'épaule et donna enfin à la 911 tous les égards qu'elle méritait avec cette version 3.2, veritable résurrection d'un modèle devenu éternel

Cette 911 3.2 est la série qui a largement contribué au mythe Porsche. Une robustesse légendaire, un entretien raisonnable, c'est la Porsche du passionné pragmatique.

 

 

 

 

La Jaguar MK2 3.8 S 1962

 

Commercialisée de 1959 à 1967 fut  tres prisée en compétition, la MK2 a notamment remporté le Tour de France automobile à quatre reprises consécutives, la plus belle voiture du monde", berline de série "la plus rapide du monde"… les qualificatifs ne manquent pas pour désigner la Mk2. Elle mettait le sport à portée de volant des pères de famille du moins dans cette version 3.8 S.

La version 2.4 était une honnête berline mais sans prétentions avec une certaine mollesse ce qui n’était plus le cas avec la 3.4. La 3.8 était la plus sportive, elle a couru, et gagné, de nombreux rallyes dont le Tour de France auto. Elle s’est aussi illustrée dans le Monte-Carlo.

 

La Porsche 911 1988

 

Dix ans après la première, les ingénieurs Porsche ont donné a la 911 sa première transformation. Le modèle de la série G a été produit de 1973 à 1989, plus longtemps que toute autre génération de 911.

La Corvette  C3 1972

 

L'orange bleu... est désormais opérationelle, Sa mise au point continue de progresser,

et son V8 5.7l est une merveille.

Estampé Hawaii elle découvre enfin les chäteaux de la Sarthe.

 

La Renault Juvaquatre 1956

 

La Juvaquatre est une automobile fabriquée par Renault de 1937 à 1960. Elle est la première Renault à carrosserie monocoque et à roues avant indépendantes, la suspension avant est à ressort à lames transversales avec amortisseurs hydrauliques à levier formant deux triangles supérieurs.

C'est la seule voiture de la marque conçue du temps de Louis Renault dont la production a été poursuivie par la Régie Nationale des Usines Renault après la Seconde Guerre mondiale.

 

A Jean Louis....

La Ford Thunderbird 1962

 

La Ford Thunderbird, communément appelée « T-Bird », est une voiture produite par le constructeur américain Ford. C'est à l'origine, en 1955, un modèle sportif à deux places conçu pour concurrencer la Chevrolet Corvette sortie en 1953, mais la Thunderbird finira par devenir une voiture de luxe sur le créneau de la Cadillac Eldorado.

La Ford Mustang 1966 (LISALINE)

 

La Mustang 1966 garde le look original de la mustang 1964.Tout en gagnant en fiabilité et en performance.

Elle était commandée la plupart du temps avec le V8 289

Ici nous sommes devant Lisaline, veritable icone du club !

 

La Corvette C3 1972

 

La troisième génération de corvette dessinée par Larry Shinoda, fut produite de 1968 à 1982.

Son chassis en fibre de verre lui permet d'être plus legère, équipée d'un V8 350ci elle se rapproche d'une super sportive.

La Jaguar XK150

 

En 1957, 10 ans après le lancement de l’aînée de la famille, la 120, et après la 140 et sa direction à crémaillère, Jaguar dévoile la XK150 qui est une voiture dont la ligne est radicalement différente de ses devancières. Le profil de la voiture est adouci et le pare-brise est maintenant en un seul plan bombé, comme la vitre arrière.

Sur le plan mécanique, la plus grande différence avec les modèles précédents est l’introduction de freins à disque en série. Les freins à disque ont fait leur apparition au Mans en 1954 sur la Type D  

 

Jaguar MK2 3.8l

 

Commercialisée de 1959 à 1967. Très prisée en compétition (catégorie tourisme), la MK2 a notamment remporté le Tour de France automobile à quatre reprises consécutives entre les mains de Bernard Consten.  "Plus belle voiture du monde", berline de série "la plus rapide du monde"… les qualificatifs ne manquent pas pour désigner la Mk2. Elle mettait le sport à portée de volant des pères de famille. La Mk2 a apporté quelques innovations techniques marquantes : des freins à disques aux quatre roues. Des surfaces vitrées agrandies avec des montants fins et chromés

 

La Citroen DS 23 1973

 

La présidentielle du Club, commercialisée entre 1955 et 1975, tout d'abord en berline puis en break et cabriolet. La DS est l'aboutissement de la traction par Citroen.

Dessinée par le sculpteur et designer italien Flaminio Bertoni en collaboration avec André Lefebvre, ingénieur issu de l'aéronautique, et l'ingénieur hydraulicien Paul Magès cette automobile  est révolutionnaire par bien des aspects.

 

La Jaguar Type E série 3 V12

 

La Type E, bien que rappelant la Type D du point de vue de sa ligne, est pour l'époque d’une conception très moderne. C'est l'aérodynamicien Malcolm Sayer qui la dessina, sous le contrôle de William Lyons. Les évolutions et les modifications seront nombreuses tout au long de la vie du modèle, pour améliorer les performances, la sécurité, le confort, ou encore pour des questions de réglementation, particulièrement aux USA, son principal marché. L'abandon du moteur six-cylindres en ligne en 1971 au profit d'un inédit moteur V12 constitue l'une des modifications majeures

 

 

La Triumph TR6

 

Rarement une voiture n'aura été aussi marquante dans le monde des petits Roadsters que la TR6

Dernière de la lignée des Roadster, la TR6 est l'ultime évolution. La ligne est signé Karmann.

Les Triumph TR6 seront produite de 1969 à 1976 en carbu et injection.

1150 kg pour un coupleux 6L de 2.5l l'agrement est au rendez vous.

La Triumph TR6 se voit équipée de grandes roues de 15 pouces, inhabituelles sur un roadster à l'époque. Le tableau de bord se veut sportif avec pas moins de 6 cadrans le tout sur l'incontournable planche de bord en bois. Levier de vitesse  court, pédalier décalé sur la droite, position de conduite ultra basse...une ambiance, un mélange de luxe, vintage et sport.

 

l'Alfa Roméo spider coda tronca 1970

 

L'Alfa Romeo Spider est une des voitures les plus connues du célèbre constructeur milanais, produite entre 1966 et 1993 au sein de l'usine du célèbre carrossier Pininfarina

Présentée en 1969 au Salon de Turin, la deuxième série se caractérise par sa coupe nette sur le coffre (coda tronca), des pare-chocs en acier inox avec une bande de protection en caoutchouc et la disparition des visières aérodynamiques couvrant les phares avant, encore visible sur la notre.

Ces petits moteurs tout alu à culasses humides, 2 arbres à cames en tete sont alimentés par 2 carbus. Ils caraterisent l'avance technologique qu'avait Alfa Roméo dans les années 60.